

Transforme cette esthétique en une méthode de génération visuelle transférable : l'image ne capte pas l'attention par des objets nets, mais fait émerger lentement le sujet, l'information ou le produit d'une matière chaleureuse, imprégnée par le temps. Garde dans l'ensemble des couches peu saturées, peu bruitées, en flou doux ; le fond peut être veinure de bois, fibre de papier, cuir, argile, fumée, tissu, surface rocheuse, texture d'aliment, fond de données ou espace abstrait, mais tous doivent montrer une épaisseur tactile, une légère rotation et des bords sombres, le centre étant doucement soulevé par une lumière diffuse retenue. Ne fais pas d'affiche standardisée et ne laisse pas le décor parler plus fort que le contenu ; tout doit sembler déposé naturellement — silencieux, mûr, discret et mémorable. Le texte est la principale force plastique. Les titres en chinois doivent avoir une serif élancée, mince et respirante, d'esprit lettré, avec un interlettrage légèrement détendu et un interligne aéré, permettant aux mots d'être séparés, décalés et disposés en couches, comme des spécimens ou des feuilles flottantes — pas tout à fait alignés, mais avec un ordre interne. L'anglais, les chiffres, les notes et les petites étiquettes utilisent des serif ou des condensées plus légères, en pauses rythmiques et annotations, petites en surface mais précises en position. Entre titre et sous-titre s'installe un contraste de taille, de langue et de clair-obscur : le grand chinois porte l'émotion et la poésie, le petit anglais ou chiffre porte l'explication, le temps, la catégorie, le classement, la métrique, la source ou un léger écho rationnel. On peut ajouter un signe symbolique minimaliste, une ligne, une feuille, un point, un emblème ou un marqueur de données comme bascule visuelle — pas d'icônes mignonnes ni de vol du poids du texte. Le système de couleurs s'organise selon « air sombre + sujet chaleureux + texte peu lumineux + accent sémantique de petite surface ». Conserve les rapports de clair-obscur et les bords doux entre ambre, caramel, noir de fumée et ivoire de la référence, mais la partie colorée change de rôle selon le contenu : les thèmes savoir, rapport, finance et technologie permettent un accent plus froid, plus net, plus luminescent ; alimentation, art de vivre, saisons et culture le veulent plus chaud, plus huileux ou papier ; médecine, environnement et causes sociales le veulent plus net, plus pâle, plus respirant ; lancements commerciaux ou couvertures le veulent plus tranchant, plus concentré, sur surface minimale. Les grandes plages de couleur du fond restent toujours retenues ; la couleur d'accent ne se répand pas en décor plein écran, mais assume la bascule émotionnelle près des jonctions de titre, chiffres clés, légendes, étiquettes, boutons ou point focal. Les couleurs du texte sont ivoire, papier vieilli, doré grisé ou tons clairs mats, avec du détail dans les ombres, sans coupes dures de noir ou blanc pur. La mise en page adopte un ordre de concentration centrale complété en sourdine tout autour. Au centre peuvent figurer titre, données centrales, contour du produit, posture du personnage, conclusion d'un graphique ou objet visuel principal, avec autour un espace lent enveloppé d'ombre ; en haut, peu de marque, nom de série, chapitre ou courte phrase ; sur les côtés, des annotations entre parenthèses ; en bas, une fine ligne de séparation, un court anglais, une note de bas de page, la source, une note de métrique ou une ligne de petits caractères denses lestant l'image, de sorte que l'œuvre tienne à la fois de la couverture et d'une page de rapport haut de gamme. Le parcours de lecture entre par le grand texte central, marque une courte pause sur le signe ou la couleur d'accent, puis descend vers la couche d'information du bas ; la densité décroît du centre vers les bords, et l'information de bord doit être petite, stable et précise. Pour graphiques et classements, les données semblent recueillies dans cette matière sereine et les chiffres clés deviennent partie du titre poétique ; pour PPT ou rapport, titres de chapitre, conclusions clés et textes auxiliaires forment une hiérarchie douce mais claire ; pour produit, personnage, aliment, architecture ou objet naturel, saisis le contour, la matière, l'ombre et le vide, sans copier le sujet de l'image d'origine. Applique maintenant cette esthétique à mon contenu réel et laisse l'image grandir dans la forme dont elle a besoin. Thème cette fois : planifie un sujet de connaissance adapté à ce style de prompt et crée autour un support de cours PPT, de préférence sur une petite direction de la culture traditionnelle chinoise. Au minimum 10 images.